

artillerie sur un blockhaus ennemi, sans pouvoir le démonter. Un mamelon de terrain en gênait le tir. Une demie-douzaine d’obus de nos soixante-quinze tombe à quelques mètres devant nous, blessant 2 hommes de la section dont l’un était coude à coude avec moi. Nous sommes obligés de nous replier d’une centaine de mètres pour nous mettre en sûreté contre nos canons. L’ennemi a lancé quelques rafales d’obus de petit calibre mêlés de quelques autres de gros calibre qui heureusement ne causent aucun dégât. Quand nous rentrons le matin, c’était 5 heures. Repos le restant de la journée du 16.@ chalou : A ma connaissance les JMO ne donnent pas se genre d'informations. Les périodes de repos étaient consacrées à l'instruction militaire, les revues et remise de décoration. Cordialement Fabienne
Interrompu dans son récit pendant une periode de repos. Le JMO donne t-il des informations. Merci pour ces extraits de carnets bien choiss